
Un buen amigo está estos días en Burundi, haciendo un trabajo con su ONG. Lleva años allí tratando de hacer una escuela. En el país no parece que haya absolutamente nada, parece que todo son desgracias y los humanos de allí son como animalitos incapaces de transformar las cosas ...pero paren máquinas un momento. No será que la visión occidental sobre África tiende a tratarlos como a pobrecitos? Una visión que los "inferioriza"? Tras entrar en el FMI, Burundi se vio forzado a privatizar su sanidad y educación, imagino que ya de por sí exiguas. Pero en la excolonia belga --la raíz de los problemas de Burundi reside sin duda en lo causado por el eximperialismo belga-- hay vida. Lean sinó ésta noticia de hoy mismo, que nos habla de luchas laborales y nos indica que en Burundi no todos son igual de pobres y los hay que nadan en la abundancia mientras otros, los que tratan de trabajar, malviven con salarios irrisorios. Ahhh, la lucha de clases...
AFP/22 de septiembre 2008
Les médecins du secteur public burundais se sont mis en grève lundi pour la première fois de l'histoire du pays pour obtenir une revalorisation de leur salaire, actuellement de 70 dollars (environ 48 euros) par mois, a-t-on appris de source syndicale à Bujumbura.
"Les médecins du secteur public ont débuté ce (lundi) matin un mouvement de grève de deux jours (...) pour obtenir un statut spécial des professionnels de la santé: nous réclamons une majoration de nos salaires et desdifférentes primes", a annoncé à la presse le docteur Willy Gatore, porte-parole du Syndicat indépendant des médecins du Burundi (Simebu).
"Tous les médecins du secteur public dans toutes les provinces, ainsi qu'un certain nombre de médecins du privé" suivent le mouvement, a-t-il affirmé, en regrettant que les médecins aient dû se résoudre à faire grève face à leur "salaire de misère".
Au Burundi, un médecin du secteur public perçoit un salaire mensuel d'environ 80.000 Francs burundais (70 USD), selon des sources syndicales.
Les traitements des agents d'autres secteurs publics ont été fortement augmentés récemment, notamment ceux des magistrats, triplés en 2007.
Contacté par l'AFP, le porte-parole du ministère burundais de la Santé, Louis Mboneko, s'est refusé à tout commentaire "pour le moment".

1 comentarios:
beaucoup appris
Publicar un comentario en la entrada